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Le week-end suivant, je retourne à l'endroit où j'ai observé ces intéressantes chenilles.
J'arpente le bois en tous sens et secoue les branches de chênes dont ce Bombyx serait friand. Intriguée par un curieux bruissement, je regarde la cime des arbres.
Horreur... Là-haut, il n'y a que des chenilles. Et plus une seule feuille... On se croirait en plein hiver ! |
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